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Sun arise, like me. • Fiorangela
Fiorangela A. Cavallieri
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Fiorangela A. Cavallieri
Sam 4 Juil - 17:09

         
Fiorangela Ambrosia Cavallieri
35 ans ; femme ; Mariée ; Porsche 911 ; PDG d'une marque de sac de luxe / Tête d'une mafia
Je m'appelle Nope, mais vous pouvez aussi m'appeler Baghera, j'ai //, mon faceclaim est Miyamoto Musashi de Fates Series, et son irl est //. Je connais le forum CAR JE SUIS UN DC YES, et je vous trouve bio. Comme je suis un bon élève, j'ai lu le règlement et je sais que le code Sun arise, like me. • Fiorangela 1398166225.
Récemment j'ai pris le pseudonyme de Gojira, histoire de ne pas être capté aussi rapidement qu'avant. Néanmoins on la reconnait aisément à cause de sa façon d'être.
Si vous voulez vite me repérer, je fais 1m69.
J'adore les fraises, c'est mon pêché mignon.
De temps à autre, je m'accorde une grasse matinée.
Je ne sors jamais de chez moi sans avoir fais un soin du visage; c'est qu'il faut savoir rester belle pour régner.
Il m'arrive de regarder des animés, si si.
Je défend à ma façon les droits LGBTQ+ dans le pays du soleil levant.
gifblow
https://i.imgur.com/Sc82VxV.png
Je ne suis pas du genre à me plaindre sérieusement. Je suis heureuse en mariage comme dans la vie et je ne saurais reprocher cela à personne. La vie m’a comblé de tous les plaisirs que peut espérer une femme de mon calibre – et même bien plus encore. Épouse fidèle, loyale et investie, mère aimante et protectrice, tel est le portrait que j’aime à faire valoir. Car à n’en point douter, la famille que j’ai bâtie de mon corps et sculptée de mes mains est ce que j’ai de plus précieux en ce bas-monde. Pour eux, je pourrais incendier le monde et tuer n’importe qui ; moi comprise. Jamais je n’accepterais de risquer de devenir une menace pour mes plus tendres proches. Si un jour cela doit devenir canonique, je préfèrerais me coller une balle dans la tête ou que l’on m’abatte. Les choses seront bien mieux ainsi.

Après, bien évidemment, je sais également que j’ai des défauts. Je n’aime pas perdre et j’ai une tendance plutôt exacerbée à vouloir avoir le dernier mot lorsque celui ou celle à qui je m’oppose m’agace prodigieusement. Féministe investie, je n’en demeure pas moins égalitariste dans ma manière de voir les choses. Oui, une femme peut aussi être une sale conne, au même titre qu’un homme. Ce n’est pas parce qu’elle est pourvu d’un creux entre les jambes que cela fait forcément d’elle un ange. Il n’y a que les actes qui comptent. Surtout à mes yeux. Je serais intraitable à ce sujet.

Ayant pris les rênes de la famille pour le moment pour ce qui concerne la branche américaine, je veille à attirer les lumières sur ma personne. Mon mari a autre chose à faire que de jouer avec des enfants, après tout. Je prends donc à ma charge de diriger l’Empire de l'Est en son absence. Je ne souillerais pas son nom, notre nom. Voici pourquoi je me présente toujours sous mon nom de jeune fille. Autant brouiller les pistes dès le départ. Maintenant, s’il est vrai que j’adore jouer, j’aime encore plus avoir le contrôle sur les choses, sur les autres. Voyons voir combien de temps vous me résisterez. N’oubliez pas que je ne suis pas effrayée à l’idée de me salir les mains si le besoin s’en fait sentir.
Comment je suis née et les détails liés à cet évènement ne sont pas de grande importance à mes yeux. J’irais droit au but. Je vois le jour en Sicile, dans la demeure Abatangelo. Première enfant d’un magnat mafieux, je suis rapidement projetée dans le monde ‘de l’ombre’ comme disait ma mère. Mes premiers contacts réels et dont je me souviens avec cet univers-ci remonte à mes six ans. Mon père, revenant d’une expédition punitive, était en train de nettoyer son arme. Je me suis approchée et j’ai voulu le regarder faire. C’est sur ses genoux que j’ai donc vu comment se déroulait les remises en places des entrailles d’une arme à feu de poing. Je n’en ai jamais été choquée, après tout, pour avoir baignée dedans depuis le berceau, tout cela me paraissait naturel.

Un petit frère plus tard et quelques année supplémentaires, je m’étais émancipée comme jamais. J’allais certes à l’école la plus proche, mais personne n’ignorait qui j’étais. Et j’adorais ça. On ne me refusait rien, jamais. En plus d’être très belle – sans me vanter, c’était la stricte vérité -, j’avais gouté au fruit de l’influence. Et ça m’a fait tourner la tête.

Adolescente, je couche à peu près avec n’importe qui tant que je m’amuse. Mes parents –surtout mon père – trouve ma conduite à ce moment-là de plus en plus limite et ne se cache pas de me le dire. Je leur réponds avec insolence à chaque fois. Qu’est-ce que je pouvais bien avoir à faire après tout ? J’étais jeune, je pensais avoir le monde à mes pieds. Le reste me passait au-dessus de la tête puisque je n’avais qu’à claquer des doigts pour obtenir ce que je voulais. Argent, filles, garçons, drogue, sexe et autre joyeusetés du genre. J’avais appris à ne plus craindre mon père. Ce fut, ironiquement, l’erreur qui fit basculer ma vie du tout au tout. Une erreur que je ne regrette pas.

Un jour, ce fut la goutte de trop. L’insolence suffisante. Je ne me souviens plus exactement de ce que j’avais fait cette fois-ci mais mon père a décrété qu’il m’emmènerait avec lui au Japon pour m’avoir à l’œil pendant la durée de ses affaires. J’avais trainé des pieds mais sans plus. Ça me faisait toujours une occasion de voyager. J’avais toujours adoré ça. Et puis bon, la perspective de rester plus de deux mois loin de la maison me plaisait bien aussi. Comme je n’étais pas encore entré directement dans les affaires familiales – du moins le pensais-je – j’allais pouvoir m’amuser un peu ici. Je parlais le japonais couramment puisque mon père avait tenu à me le faire apprendre dès le plus jeune âge au travers de cours particuliers. Autant dire que j’étais là-bas comme un poisson dans l’eau.

Premier ordre de mon père ? Ne pas fréquenter les boîtes de nuit. Quelle erreur. Par volonté de contrarier mon monde, dès que je fus remise de mon décalage horaire, j’ai été trouvé la boîte de nuit la plus branchée du secteur où nous nous trouvions. Je laissais mes gardes du corps à la sortie et suis partie m’amuser à l’intérieur.

C’est là que je l’ai rencontré. Celui qui allait devenir mon mari. J’étais encore mineure et il ne devait pas être beaucoup plus vieux que moi mais ça n’a pas eu d’importance. Il me plaisait. Je lui plaisais. On est sorti de la boîte de nuit, les oreilles sifflantes, pour aller jusque chez lui. Je vous passe les détails, inutile de retarder la chose. Je me souviendrais toute ma vie de cette nuit-là, elle fut mémorable à bien des égards.

Puisque mon père était constamment en déplacement, j’ai décidé de rester un peu squatter chez mon coup d’un soir. Après tout, il vivait visiblement seul et moi je n’avais pas d’obligations outre mesure. Ainsi ont passés ce que je pensais être mes vacances. Je rentrais parfois passer une nuit ou deux dans la maison où nous restions avec mon père et sa cohorte, mais jamais longtemps. Je revenais toujours vers lui. Il était devenu ma source d’amusement.

Le problème, quand on est ado et qu’on pense tout savoir mieux que tout le monde, c’est qu’on fait des gaffes. La mienne, ça a été de ne pas me protéger toujours quand j’étais avec lui. J’ai fait un malaise, un soir, sous la douche. L’une des garde du corps de mon père, qui était venue avec nous, me conseilla de faire un test de grossesse. Je lui ai ri au nez et suis reparti chez mon éphèbe aussi vite que possible. Là, pourtant, mes sensations étranges ne se sont pas arrêtées pour autant. Alors, pendant qu’il était occupé ailleurs, j’ai emprunté sa salle de bain pour faire le test qu'elle avait réussie à glisser dans mon sac à main – et que je venais de retrouver.

Positif. J’en croyais pas mes yeux. J’étais enceinte. Sauf que j’étais beaucoup trop jeune pour ça. Mon premier réflexe a été d’appeler mon père pour qu’il puisse venir me chercher. C’est là que j’ai tout compris puisqu’il n’a même pas cherché à le cacher.

« T’auras mis le temps, Ambrosia. »


Il ne m’appelait jamais Ambrosia. Sauf cas exceptionnel.

« Papa ? »
« Tu vas rester bien sagement ici et tu vas tranquillement attendre que ta grossesse se termine. Tu vas nous être utile, ma fille. Il était temps que tu serves la famiglia. »

J’ai senti ma gorge se nouer. Je me sentais prise au piège, acculée comme un animal. Je réalisais combien j’avais été prétentieuse et stupide. Il m’a tout expliqué. Celui que je prenais, à tort, pour un illustre inconnu, était en réalité le fils d’un yakuza auquel mon père voulait se lier. Pour affaires. Quoi de mieux qu’une union de sang et de chaire pour y parvenir ? D’autant plus que japonais comme italiens sont très à cheval là-dessus. Mon père l’avait bien compris et s’était servi de moi. A défaut d’être une fille obéissante qui acceptait de se plier aux règles, je serais une poulinière.

La rage a coulé le long de mes veines. J’ai explosé mon téléphone et ait tout de suite voulu sortir de là. Impossible. Tout avait été verrouillé. Sous l’émotion, j’ai refait un malaise et suis tombée inconsciente.

Lorsque je me suis réveillée, j’étais dans un lit – le sien -, recouverte d’une chaude couverte. Il était là, assis sur une chaise, près de moi. J’ai dû être calme… dix secondes. Puis j’ai voulu le rejeter. Je l’ai insulté de tous les noms pour s’être servi de moi. Je n’étais pas sa chose ! Qu’allais-je faire, à présent ? M’avorter toute seule ? Non. L’enfant qui grandissait dans mon ventre n’avait rien demandé de tout cela. Il n’était pas coupable pour ma conduite déplorable. Mais lui, là, il aurait pu ne pas se servir de moi comme d’un incubateur ! Je détestais l’idée même d’avoir trait pour objet.

Il est parti et me laissa là, dans son lit, depuis lequel je pouvais regarder par la fenêtre, ma liberté envolée désormais.

Malgré tout, il revenait. A chaque fois. C’était lui qui me faisait à manger et m’apportait mes plateaux. C’était lui qui prenait soin de mes affaires et veillait à ce que je ne manque de rien. Pas une fois il n’a levé le ton ou la main sur moi – il aurait pu.

Un jour, agacée, j’ai fini par lui demander – avec du venin dans la voix, bien entendu – pourquoi il faisait tout ça pour un simple objet. Il avait bien des serviteurs qui pouvaient s’acquitter de cette tâche ingrate pour lui, non ?
Il m’a surpris. Par la manière de me répondre.

« Tu sais… Moi non plus je n’étais pas au courant. Pour tout ça, je veux dire. Mon père ne m’a dit ce qu’il en était qu’après coup. Sinon j’aurais agis autrement. »

Il était aussi prisonnier que je l’étais, donc. Nous étions deux jeunes gens trop présomptueux qui avions cru, à tort, pouvoir nous soustraire à l’autorité familiale. Et maintenant, nous le payions avec les intérêts.

Inutile de dire que ses mots m’ont touchés. Pour la première fois je l’ai laissé approcher et je ne l’ai pas rejeté. Pour la première fois, nous avons pu discuter, échanger. Ce fut le début de tout. Car oui, j’en suis sincèrement tombée amoureuse, par la suite. Il fut un être présent à tous les instants. Mon accouchement, qui se déclencha plus tôt que prévu, se passa donc à la maison et ce fut lui qui resta le plus longtemps à mes côtés pour m’encourager et me rassurer tout du long de la torture que fut cette mise au monde. Des jumeaux. Nous avions eu des jumeaux. Un garçon et une fille.

En dépit de notre jeune âge, nous avons su prendre la mesure et nous adapter à cette nouvelle vie. Nous étions heureux ainsi. Bien sûr, nous avons fait des erreurs mais nos parents – avec qui, ironiquement, nous avons eu de meilleures relations que jamais après cela – furent d’une grande aide et de savants conseils pour nous épauler. Nos familles désormais unies, nous avons pu nous marier officiellement – même si, du fait de notre jeune âge, il ne prit effet que plus tard.  Entre temps, nous avons eu un autre enfant et je me suis arrêtée là pour le moment. L’activité de jeune maman reste épuisante.

C’est ainsi que, depuis lors, nous dirigeons le clan ensemble. Pour l’heure, mon mari ayant besoin de se mettre en retrait, c’est moi qui gère les affaires. Nous savons que nous pouvons compter l’un sur l’autre en cas de besoin et cela nous suffit.
Soyons prêts. Nous sommes là. Prêts à conquérir.


( c ) a t o l s
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Fiorangela A. Cavallieri
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Date d'inscription : 15/05/2020
Fiorangela A. Cavallieri
Mar 14 Juil - 14:58
Normalement ceybon ♥
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Raffaell G. Cutright
Raffaell G. Cutright
Raffaell G. Cutright
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Age : 23
Raffaell G. Cutright
Dim 19 Juil - 15:13
Good game
× Tout est bien qui finit bien.


Je suis désolée pour le temps que j'ai pu mettre à te valider, mais maintenant que tout est en ordre, Fiorangela est opérationnelle, j'attends avec impatience de voir ce que ça va donner entre elle et Akira et toutes les autres belles choses qui ont été préparés pour elle Sun arise, like me. • Fiorangela 1398166225

Maintenant que tu es validé, tu peux aller ouvrir ton Journal de bord n'oublie pas aussi que tu dois aller ouvrir le recensement de tes rp et faudra le mettre à jour, parce que je vérifierai héhé. Tu peux aussi aller sur le discord pour demander un rp et un toit, pour ne pas rester à la rue trop longtemps. N'hésite pas non plus à venir sur le discord si ce n'est pas déjà le cas, on ne mords pas et puis tu ne peux pas manquer l'endroit où ça se déroule !

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